Niveau : Intermédiaire
Durée : 90 min
Module : Infrastructure TIP
Mettre en service un équipement réseau ne consiste pas simplement à le brancher.
Un switch manageable, un routeur, un pare-feu ou un point d’accès Wi-Fi doit être identifié, raccordé, configuré, sécurisé, testé et documenté avant d’être considéré comme opérationnel.
Une mauvaise configuration peut avoir des conséquences importantes : perte de connectivité, accès non autorisé, mauvaise segmentation réseau ou interruption de plusieurs utilisateurs.
🎯 Objectifs du cours
À la fin de ce cours, tu devras être capable de :
- préparer une intervention sur un équipement réseau ;
- identifier correctement l’équipement et son rôle ;
- réaliser les principaux contrôles physiques ;
- configurer une adresse IP de gestion ;
- modifier les identifiants d’administration par défaut ;
- privilégier HTTPS et SSH pour l’administration ;
- vérifier et mettre à jour le firmware selon la procédure ;
- comprendre l’intérêt d’un réseau ou VLAN d’administration ;
- désactiver les services et ports inutiles lorsque la politique le prévoit ;
- configurer l’heure, la journalisation et la supervision ;
- sauvegarder la configuration ;
- tester l’équipement avant sa mise en production ;
- documenter les modifications réalisées.
1. Identifier le rôle de l’équipement
Avant toute intervention, il faut savoir précisément sur quel équipement tu travailles.
Il peut s’agir d’un :
- switch ;
- routeur ;
- pare-feu ;
- point d’accès Wi-Fi ;
- contrôleur Wi-Fi ;
- équipement VPN ;
- autre équipement réseau administrable.
Une modification réalisée sur le mauvais équipement peut avoir un impact important sur l’infrastructure.
2. Collecter les informations avant intervention
Avant de modifier quoi que ce soit, récupère les informations nécessaires.
| Information | Exemple |
|---|---|
| Nom de l’équipement | SW-BAT-A-01 |
| Type | Switch manageable 24 ports |
| Adresse IP de gestion | 192.168.99.2 |
| Réseau de gestion | 192.168.99.0/24 |
| Passerelle | 192.168.99.1 |
| Localisation | Baie réseau bâtiment A |
| Rôle | Switch utilisateurs étage 1 |
Vérifie toujours le plan d’adressage et la documentation réseau avant d’attribuer une adresse IP.
3. Photographier ou noter l’état initial
Avant une intervention importante, il peut être utile de conserver une trace de l’état initial conformément aux procédures internes.
Tu peux notamment noter :
- le câblage ;
- les ports utilisés ;
- les voyants ;
- la version du firmware ;
- la configuration réseau ;
- la configuration PoE ;
- les VLAN utilisés.
L’objectif est de pouvoir comprendre ce qui a changé et, si nécessaire, revenir à l’état précédent.
4. Vérifier l’installation physique
Avant de commencer la configuration, vérifie :
- l’alimentation ;
- la fixation de l’équipement ;
- la ventilation ;
- l’état des câbles ;
- le brassage ;
- les ports utilisés ;
- les éventuelles liaisons fibre ;
- les contraintes PoE.
Un problème physique peut rendre inutile toute tentative de configuration logicielle.
5. Identifier les interfaces d’administration
Selon le matériel, plusieurs méthodes d’administration peuvent être disponibles :
| Méthode | Utilisation |
|---|---|
| Interface web | Administration avec un navigateur |
| SSH | Administration sécurisée en ligne de commande |
| Console série / USB | Accès local direct à l’équipement |
| Contrôleur central | Administration centralisée de plusieurs équipements |
6. Première connexion à un équipement neuf
Un équipement neuf peut être livré avec :
- une adresse IP par défaut ;
- une adresse obtenue par DHCP ;
- un assistant de configuration ;
- un accès console local.
La procédure du constructeur ou celle de l’organisation doit être suivie.
N’effectue jamais une réinitialisation usine sur un équipement en production simplement pour retrouver son mot de passe.
Tu pourrais supprimer toute sa configuration.
7. Configurer l’adresse IP de gestion
L’équipement doit disposer d’une adresse permettant son administration.
Exemple :
| Paramètre | Valeur |
|---|---|
| Adresse | 192.168.99.2 |
| Préfixe | /24 |
| Passerelle | 192.168.99.1 |
| DNS | 192.168.99.10 |
L’adresse doit respecter le plan d’adressage de l’organisation.
8. Éviter les conflits d’adresses
Avant d’attribuer une adresse statique, vérifie qu’elle n’est pas déjà utilisée.
Tu peux notamment consulter :
- le plan d’adressage ;
- l’outil d’inventaire ;
- le serveur DHCP ;
- la documentation réseau.
Un simple ping ne garantit pas qu’une adresse est libre : un équipement peut ne pas répondre à ICMP.
9. Donner un nom explicite à l’équipement
Un équipement réseau doit posséder un nom cohérent avec les règles de nommage.
Exemples :
SW-PARIS-BAT-A-01
AP-ETAGE-02-03
FW-SITE-Rennes-01
Un nom clair facilite :
- la supervision ;
- le diagnostic ;
- la documentation ;
- la journalisation.
10. Modifier les identifiants par défaut
Un équipement ne doit pas rester administrable avec des identifiants connus ou par défaut.
Par exemple :
admin / admin
admin / password
Ces identifiants doivent être remplacés selon la politique de l’organisation.
✅ À retenir
La présence d’identifiants d’administration par défaut constitue un risque important.
11. Utiliser des comptes nominatifs lorsque c’est possible
Lorsque l’équipement le permet, l’utilisation de comptes individuels facilite :
- la traçabilité ;
- la révocation des droits ;
- l’identification des actions ;
- l’application du principe de moindre privilège.
Un compte partagé doit être évité lorsqu’une solution plus traçable existe.
12. Privilégier HTTPS
Une interface web d’administration doit utiliser un protocole chiffré lorsque l’équipement le permet.
On privilégie :
HTTPS
plutôt que :
HTTP
HTTPS permet de protéger la session d’administration contre l’écoute du trafic réseau.
13. Privilégier SSH
Pour l’administration en ligne de commande, on privilégie généralement :
SSH
plutôt qu’un protocole ancien non chiffré comme :
Telnet
SSH chiffre les échanges entre le poste d’administration et l’équipement.
14. Restreindre l’accès à l’administration
Lorsque l’architecture le permet, l’interface d’administration ne doit pas être accessible depuis n’importe quel réseau.
Une organisation peut par exemple utiliser :
- un VLAN d’administration ;
- un poste d’administration dédié ;
- des règles de pare-feu ;
- des listes d’accès ;
- un VPN d’administration.
Le technicien doit respecter l’architecture prévue et ne pas ouvrir l’administration inutilement.
15. Mettre à jour le firmware
Le firmware contient le logiciel interne de l’équipement.
Une mise à jour peut apporter :
- des corrections de sécurité ;
- des corrections de bugs ;
- des améliorations de stabilité ;
- de nouvelles fonctions.
Avant une mise à jour :
- lire les notes de version ;
- vérifier la compatibilité ;
- sauvegarder la configuration ;
- prévoir une interruption éventuelle ;
- connaître la procédure de retour arrière.
16. Ne pas mettre à jour en production sans préparation
Une mise à jour réseau peut provoquer :
- un redémarrage ;
- une interruption de réseau ;
- une perte temporaire des téléphones IP ;
- une coupure Wi-Fi ;
- une incompatibilité inattendue.
Elle doit donc être planifiée conformément aux procédures de l’entreprise.
17. Configurer l’heure correctement
Les équipements réseau doivent disposer d’une heure correcte.
Un service comme NTP permet de synchroniser leur horloge.
Cela est particulièrement important pour :
- les journaux ;
- la supervision ;
- les certificats ;
- l’analyse d’incidents.
Un événement enregistré à une heure incorrecte complique fortement le diagnostic.
18. Configurer la journalisation
Un équipement réseau peut enregistrer des événements comme :
- connexion d’un administrateur ;
- redémarrage ;
- port activé ou désactivé ;
- erreur matérielle ;
- tentative d’authentification ;
- changement de configuration.
Ces journaux peuvent rester localement ou être envoyés vers un serveur central, par exemple via Syslog.
19. Supervision et SNMP
De nombreux équipements peuvent être supervisés avec SNMP.
La supervision peut permettre de suivre :
- la disponibilité ;
- le trafic ;
- les erreurs ;
- l’utilisation des ports ;
- la température ;
- la consommation PoE.
Lorsque la plateforme le permet, une version sécurisée comme SNMPv3 est préférable aux anciennes configurations reposant sur des communautés simples.
20. Désactiver les services inutiles
Un équipement peut proposer des fonctions qui ne sont pas utilisées.
Selon la politique de l’organisation, il peut être pertinent de désactiver :
- HTTP si HTTPS est disponible ;
- Telnet si SSH est disponible ;
- services de découverte inutiles ;
- protocoles d’administration non utilisés.
Le principe est simple :
un service inutile n’a pas besoin d’être exposé.
21. Ports inutilisés d’un switch
Les ports inutilisés peuvent également faire l’objet de mesures de sécurité.
Selon la politique réseau, ils peuvent être :
- désactivés ;
- placés dans un VLAN spécifique ;
- surveillés ;
- documentés.
Il ne faut toutefois jamais modifier massivement les ports d’un switch en production sans connaître leur usage.
22. Vérifier le PoE
Si le switch alimente des équipements PoE, contrôle :
- les ports concernés ;
- la puissance consommée ;
- le budget PoE disponible ;
- l’état des équipements alimentés.
Une modification de configuration peut couper simultanément le réseau et l’alimentation d’une borne Wi-Fi ou d’un téléphone IP.
23. Sauvegarder la configuration
Une fois l’équipement configuré correctement, la configuration doit être sauvegardée selon la procédure de l’organisation.
Selon le matériel, il peut être nécessaire de distinguer :
configuration active et configuration enregistrée.
Une configuration non sauvegardée peut disparaître après un redémarrage.
✅ À retenir
Une modification testée mais non enregistrée n’est pas nécessairement persistante.
24. Exporter une copie de la configuration
En complément, l’entreprise peut conserver une copie externe de la configuration.
Cette sauvegarde permet notamment :
- de remplacer plus rapidement un équipement défaillant ;
- de retrouver une ancienne configuration ;
- de comparer les changements ;
- de faciliter la reprise après incident.
Les fichiers de configuration doivent être stockés sur un emplacement autorisé et protégé.
25. Tester après configuration
La configuration ne doit jamais être considérée comme terminée sans validation.
Teste au minimum :
- l’accès à l’interface d’administration ;
- l’adresse IP de gestion ;
- la passerelle ;
- les ports concernés ;
- les VLAN concernés ;
- le PoE si utilisé ;
- les services nécessaires ;
- la supervision.
26. Test depuis un poste utilisateur
Il est également important de réaliser un test depuis le point de vue réel de l’utilisateur.
Tu peux utiliser :
Get-NetAdapter
Get-NetIPConfiguration
ping passerelle
Resolve-DnsName serveur
Test-NetConnection serveur -Port 443
Le but est de vérifier que la modification réseau fournit réellement le service attendu.
27. Vérifier plusieurs ports
Si tu viens de mettre en service un switch, ne vérifie pas uniquement que son interface d’administration fonctionne.
Teste également :
- un port utilisateur ;
- un port PoE si applicable ;
- une liaison montante ;
- les VLAN nécessaires ;
- les services accessibles depuis les clients.
28. Documenter l’intervention
À la fin de l’intervention, la documentation peut contenir :
| Élément | Exemple |
|---|---|
| Nom | SW-BAT-A-01 |
| IP | 192.168.99.2 |
| Modèle | Switch 24 ports PoE |
| Firmware | Version validée |
| Localisation | Baie A / étage 1 |
| VLAN | 10, 20, 99 |
| Modification | Mise en service initiale |
29. Prévoir un retour arrière
Avant une modification importante, pose-toi toujours la question :
« Que vais-je faire si cette modification coupe le réseau ? »
Il peut être nécessaire de disposer :
- d’une sauvegarde ;
- d’un accès console ;
- de l’ancienne configuration ;
- d’une procédure de rollback ;
- d’un technicien sur place.
30. Cas pratique – Identifiants par défaut
Un switch neuf est accessible avec :
Utilisateur : admin
Mot de passe : admin
Peut-il être mis en production dans cet état ?
✅ Afficher la réponse
Non.
Les identifiants par défaut doivent être remplacés selon la politique de sécurité avant la mise en production.
31. Cas pratique – HTTP et Telnet actifs
Un équipement propose :
HTTP
HTTPS
Telnet
SSH
L’entreprise n’a besoin que de HTTPS et SSH.
Que faut-il envisager ?
✅ Afficher la réponse
Selon la procédure de sécurité, il est pertinent de conserver les protocoles sécurisés nécessaires et de désactiver les services d’administration inutiles comme HTTP et Telnet.
32. Cas pratique – Équipement inaccessible après changement d’IP
Un technicien modifie l’adresse du switch :
Ancienne :
192.168.1.10
Nouvelle :
192.168.99.10
Son poste est toujours configuré en :
192.168.1.50/24
Pourquoi l’interface d’administration n’est-elle plus directement accessible ?
✅ Afficher la réponse
Le poste et l’équipement se trouvent maintenant dans deux réseaux IP différents.
Il faut disposer du routage approprié ou placer temporairement le poste d’administration sur le réseau de gestion, conformément à la procédure.
33. Cas pratique – Configuration perdue après redémarrage
Le switch fonctionnait correctement.
Après une coupure électrique, il revient avec son ancienne configuration.
Quelle erreur est probable ?
✅ Afficher la réponse
La nouvelle configuration a probablement été appliquée mais pas enregistrée dans la configuration persistante de l’équipement.
34. TP – Mettre en service un switch manageable
Tu dois préparer un switch pour une petite infrastructure de laboratoire.
Les paramètres fournis sont :
| Paramètre | Valeur |
|---|---|
| Nom | SW-LAB-01 |
| IP de gestion | 192.168.99.20 |
| Préfixe | /24 |
| Passerelle | 192.168.99.1 |
| VLAN de gestion | 99 |
Travail demandé :
- Identifier physiquement l’équipement.
- Vérifier alimentation et câblage.
- Accéder à son interface d’administration.
- Modifier les identifiants par défaut.
- Configurer le nom SW-LAB-01.
- Configurer l’adresse de gestion.
- Privilégier HTTPS et SSH si disponibles.
- Vérifier le firmware.
- Configurer l’heure selon la procédure.
- Désactiver les services inutiles si cela est prévu.
- Sauvegarder la configuration.
- Tester l’administration depuis un poste autorisé.
- Tester un port utilisateur.
- Documenter l’intervention.
✅ Corrigé du TP
La mise en service doit aboutir à un équipement :
- correctement identifié ;
- accessible sur son IP de gestion ;
- protégé par des identifiants adaptés ;
- administré via des protocoles sécurisés ;
- à jour selon la politique de l’organisation ;
- correctement synchronisé et journalisé ;
- fonctionnel pour les utilisateurs ;
- configuré de manière persistante ;
- documenté.
🎓 Point examen
Le jury peut te demander de mettre en service un équipement réseau ou de contrôler une configuration existante.
Il faut montrer une démarche professionnelle :
identifier → préparer → configurer → sécuriser → sauvegarder → tester → documenter.
Ne cherche pas uniquement à obtenir « un ping qui répond ».
Une mise en service correcte doit également prendre en compte :
la sécurité, la persistance de la configuration et la traçabilité.
Quiz – Vérifie tes connaissances
Question 1
Avant de modifier l’adresse IP d’un switch, que faut-il consulter ?
A. Le plan d’adressage
B. Le fond d’écran Windows
C. La corbeille
D. Le BIOS du poste
✅ Voir la réponse
Réponse A.
Question 2
Quel protocole doit être préféré à HTTP pour administrer une interface web ?
A. FTP
B. HTTPS
C. Telnet
D. TFTP
✅ Voir la réponse
Réponse B.
Question 3
Quel protocole doit généralement être préféré à Telnet ?
A. SSH
B. HTTP
C. DHCP
D. ICMP
✅ Voir la réponse
Réponse A.
Question 4
Pourquoi synchroniser l’heure avec NTP ?
A. Pour améliorer la résolution de l’écran
B. Pour obtenir des journaux correctement horodatés
C. Pour augmenter la RAM
D. Pour changer le VLAN
✅ Voir la réponse
Réponse B.
Question 5
Que permet Syslog ?
A. Centraliser des événements et journaux réseau
B. Alimenter un point d’accès
C. Attribuer des IP DHCP
D. Remplacer le switch
✅ Voir la réponse
Réponse A.
Question 6
Pourquoi sauvegarder la configuration d’un équipement ?
A. Pour faciliter une restauration ou un remplacement
B. Pour améliorer le Wi-Fi automatiquement
C. Pour créer des utilisateurs Windows
D. Pour augmenter la vitesse Ethernet
✅ Voir la réponse
Réponse A.
Question 7
Une modification non enregistrée peut-elle être perdue après un redémarrage ?
A. Oui
B. Non
✅ Voir la réponse
Réponse A.
Question 8
Pourquoi isoler l’administration dans un VLAN dédié ?
A. Pour limiter l’accès aux interfaces de gestion
B. Pour supprimer DHCP
C. Pour remplacer les mots de passe
D. Pour alimenter le switch
✅ Voir la réponse
Réponse A.
Question 9
Avant une mise à jour firmware, quelle action est recommandée ?
A. Sauvegarder la configuration
B. Effacer la documentation
C. Désactiver tous les switchs
D. Réinstaller Windows
✅ Voir la réponse
Réponse A.
Question 10
Quelle démarche est la plus professionnelle ?
A. Modifier puis quitter immédiatement
B. Configurer, tester, sauvegarder et documenter
C. Redémarrer au hasard
D. Utiliser les identifiants par défaut
✅ Voir la réponse
Réponse B.
✅ À retenir
Avant intervention → identifier l’équipement et consulter la documentation.
IP de gestion → doit respecter le plan d’adressage.
Identifiants par défaut → doivent être remplacés.
HTTPS / SSH → à privilégier pour l’administration sécurisée.
VLAN de gestion → permet de mieux isoler l’administration.
Firmware → mettre à jour selon la procédure et après sauvegarde.
NTP → garantit une heure cohérente.
Syslog → facilite la centralisation des journaux.
SNMP → permet la supervision de l’équipement.
Ports et services inutiles → peuvent être désactivés selon la politique de sécurité.
Configuration → doit être enregistrée et sauvegardée.
Après modification → tester réellement le service fourni.
Réflexe technicien → identifier → configurer → sécuriser → sauvegarder → tester → documenter.
📄 Fiche de révision
Retrouvez l’essentiel de ce cours dans une fiche synthétique à conserver ou à imprimer pour vos révisions.
